Résumé de mes fournisseurs d’accès :

  1. En 1998 j’arrive à Strasbourg et, à ma grande joie, Cybercâble (à présent Noos (Mise à jour de 2010 : Et à présent Numéricâble)) offre un accès haut débit (très rare à l’époque). Je m’y jette. Si grosso modo la connectivité a été à peu près bonne la plupart du temps, le reste du service était à pleurer (« disk full » sur les serveurs de mail, délire dans les IP, support à ch...). J’ai rarement autant haï une entreprise. C’était la bonne époque où j’apprenais Linux et ai pu installer site, serveur de mail, etc. sur un vieux Pentium 75 dans mon salon. J’avais la motivation et le temps (ça a changé)...
  2. En 2000, je profite d’un déménagement et de l’apparition de l’ADSL grand public pour passer à Wanadoo couplé à une ligne Netissimo 1, rien que pour échapper à ces incompétents de Noos malgré un petit surcoût. Grosso modo ça se passe bien à part une installation un peu laborieuse, quelques déconnexions aléatoires en un an. J’ai un Alcatel Speed Touch à l’époque.
  3. Dès que l’obligation contractuelle expire, j’abandonne Wanadoo pour Nerim, petit fournisseur d’accès auquel techniquement je n’ai jamais rien eu à reprocher, qui pendant des années a été en avance sur les autres fournisseurs grand public, et adapté aux plus technophiles (DNS inverse, MX, etc.). J’ai toujours Netissimo 1 chez France Telecom entre-temps, et je change mon modem Alcatel (loué) par un SMC Barricade 7401 (assez tordu à configurer, mais qui ne m’a jamais fait défaut).
  4. Mais Nerim devient trop cher. Le débit reste à un très constant 64 ko/s qui me suffit, mais l’upload de 16 ko/s est un peu limite pour mes sauvegardes ou échanges avec frère et amis. Le surcoût (Netissimo 1 + Nerim) devient difficilement justifiable quand Free et consorts descendent en tarif et montent en débit.
    Après avoir attendu assez longtemps que Nerim puisse changer ses prix, et vu que techniquement Free s’est lui amélioré (DNS inverse par exemple), je décide de migrer. La téléphonie par IP, la télé (pas garantie vu mon éloignement du central (Mise à jour de 2006 : elle marche très bien !)), le débit augmenté (de combien ?) seront de bons à-côtés de cette rationalisation d’abord économique.

L’inscription en ligne n’a posé aucun problème. Bien foutue.

La Freebox est arrivée quelques jours plus tard par la Poste. Heureusement, la liaison avec Nerim venait d’être coupée avec le dégroupage de ma ligne, et je retournais au RTC sur le Mac uniquement (je n’ai pas de modem sur les Linux).

L’installation fut rapide (Internet uniquement) : remplacement physique de l’ancien SMC par la nouvelle Freebox, branchement sur le réseau... et ça marche ! ...depuis le Mac uniquement, qui récupère l’IP publique (DHCP). C’est là la première surprise : par défaut la Freebox fait bridge, pas routeur.

Bon, ça se configure.... en ligne ! Pas de config web de la Freebox, il faut demander aux serveurs de Free de faire l’intermédiaire ! Et bien sûr, la console ne m’est pas accessible... et ne le sera pas de tout le week-end, le temps que leurs bases de données se rendent compte que ma ligne est bien ouverte.

Coup de bol ce soir, la console est ouverte. Je peux configurer téléphone et DNS inverse par exemple, ce qu’on testera plus tard. Par contre, la fonction routage… n’est pas accessible :-( « Offre non disponible » me dit le serveur. Pourtant j’ai bien une Freebox v4 selon le numéro de série, en zone dégroupée. Il faudra que je fouille pas mal sur les forums pour bien m’assurer que c’est d’abord et encore une question de délais, cela devrait spontanément se résoudre bientôt.

Dans le cas où ça poserait un problème et que la légendaire inefficacité de l’assistance de Free se vérifie, soit je me relance dans la config du Linux du placard comme routeur/firewall (et j’ai autre chose à faire), soit je ressors mon modem SMC (qui semble compatible) et j’abandonne les fonctions téléphonie et télé, ce qui serait dommage. Le Linksys que j’ai dans un coin et utilise rarement pour le wifi pourrait peut-être faire aussi le chaînon manquant, mais ça ferait quand même beaucoup de boîtiers... Wait and see quelques jours.

Par contre, pour le débit, sans atteindre les délires de l’ADSL2+ à 20 Mbits/s, j’ai facilement décuplé (testé sur une ISO Linux à 800 ko/s) ; ça devrait suffire :-)

Mise à jour 21 septembre : Deux jours de délai et l’option est enfin activée sur la console d’administration de Free. J’ai pu activer le NAT sur la Freebox et donc partager ma connexion à Free depuis mes trois machines. Même ma connexion Netissimo 1 s’est résiliée toute seule. Tout va bien donc.