C’est le dernier micro-scandale à la mode dans la blogosphère : une Anglaise de Paris (« Petite Anglaise », jamais lu pour ma part) virée de son travail pour avoir tenu un blog pas vraiment méchant envers son employeur.

Maître Eolas a tous les détails ; il décortique et taille en pièces la lettre de licenciement. En gros, il n’y a pas de préjudice démontrable...

...sauf celui qu’est en train de se faire Dixon Wilson tout seul comme un grand. Un désastre de public relations.

Car le google bombing a commencé !

Demandez à Google.fr ce qu’il pense de Dixon Wilson : rien que sur la première page, ce 21 juillet 2006, on note notamment :

M’en vais donc rajouter ma petite contribution et faire profiter de mon modeste mais réel pagerank les deux liens de blog ci-dessus (qui n’en ont pas forcément besoin mais ça ne peut pas faire de mal...), en espérant que Google les affichera vite en début de page.

Le bon côté de l’histoire, c’est que la jurisprudence prud’hommale sur les blogs va s’étoffer...

Mise à jour du 25 juillet 2006 : En quatre jours, la situation a déjà évolué. Google fait accéder Padawan au podium ; deux autres blogs font leur apparition, Maître Eolas est en page 2, moi en 3.

Mise à jour du 6 avril 2007 : Petite Anglaise a gagné son procès aux prud’hommes, le licenciement a été jugé comme abusif. Et le présent billet est descendu bien bas dans les résultats de Google, éclipsé par tous les articles à ce sujet. Il est vrai aussi que Google a récemment pris des mesures contre le bombing.

Mise à jour de janvier 2009 : Presque deux ans après, toute recherche sur Dixon Wilson ramène plusieurs billets sur l’affaire, y compris en première page (Padawan et Maître Eolas).