Rhapsody Ce CD, je l’ai acheté sur le conseil d’Alias (à lire). Du « métal symphonique », j’étais curieux de voir d’entendre ce que c’était.

Je cite Alias qui résume parfaitement mon impression même si je n’ai aucune culture en ce qui concerne la sphère metal [1], symphonique ou pas :

« un million de notes au mètre cube et vocaux en italien, anglais et latin »,

« un chanteur-guitariste compositeur qui se la pète, mais avec de bonnes raisons de se la péter »,

« ce n’est pas exactement le truc le plus original qu’il m’ait été donné d’écouter »
.

Du gros, du lourd, parfaitement adapté à me réveiller le matin dans la voiture, ce qui est à peu près le seul endroit où je peux écouter ça [2] [3]. Certains effets un peu faciles, une certaine grandiloquence assumée, des références pas toujours fines (Excalibur, Dante’s Inferno, Clash Of The Titans, Dark Fate Of Atlantis), un peu bourrin quoi : ça me plaît.

J’ai pas vu le clip avec le DVD bonus (oui, j’ai carrément investi, d’ailleurs boîtier et livret sont jolis), il doit valoir le coup s’il est en phase avec la bande son. Faudra que j’attende un moment seul à la maison, autant dire après les grandes vacances. Mise à jour : Grosse déception, ce clip, un paysage apocalyptique, pas d’histoire, bôf bôf bôf.

Notes

[1] Et pas grand-chose dans les autres sphères musicales d’ailleurs.

[2] Quand à la maison il n’y a ni gamin ni Madame, il règne un silence si rare que je tiens à le goûter.

[3] Quoique je sens que je vais de plus en plus écouter ça ou autre chose dans l’open space au boulot. Chœurs et guitare saturée, ça masque bien les coups de téléphone des collègues et ça remet un peu la pêche quand des envies de tout laisser tomber me prennent, en général après le troisième plantage de Business Objects. Quoique ça pourrait aussi encourager les envies de meurtre après le quatrième, mais heureusement pour eux je n’ai personne de SAP sous la main.