- le « aaaah » de satisfaction d’un élève qui a enfin compris une explication ;

- acheter au kiosque le dernier numéro d’un des ses magazines préférés, dont on ignorait la parution ;

- le compliment d’un collègue, alors qu’on est en pleine période d’essai et de syndrome de l’imposteur ;

- trier le contenu de son réflex et découvrir LA photo parfaite qui ne nécessite même pas de post-production ;

- se coucher dans un lit dont on vient de changer les draps ;

- les muffins de Madame ;

- terminer enfin le dénoyautage du troisième saladier de cerises de la soirée ;

- le tiramisu auxdites cerises de Madame ;

- avoir un bureau propre et net après l’avoir déménagé de pièce (non, ça ne va pas durer) ;

- une cave enfin rangée correctement (ça ne durera pas non plus) ;

- terminer dans un crumble le dernier paquet de cerises congelées de la récolte d’il y a deux ans ;

- une température idéale dans le bureau pour bosser, ce qu’on n’apprécie jamais autant qu’après une canicule ;

- une pompe de relevage qui fonctionne toute seule lors d’un méga-orage (si vous avez une maison, une cave et que vous ne savez pas ce qu’est une pompe de relevage, renseignez-vous vite ; j’ai un voisin qui a découvert le concept les pieds dans l’eau) ;

- B***** qui a été jeté dès le premier tour des législatives (Schadensfreude), et en plus dans la circonscription de mes parents où il n’avait rien à faire ;

- fiston qui décroche son premier job d’été ;

- miam, la traduction de la dernière version de PostgreSQL est ouverte ! que de joies chronophages en perspectives ! ;

- publier un billet de blog qui traînait depuis des années.

(Pour le tome 1, c’était en 2016.)