Découvert au fil d’un article de C’t :

  • Se connecter sur https://www.google.de/ads/preferences avec son compte Google (qui n’en a pas, à part les possesseurs d’iphone, même si ce n’est que pour y connecter son smartphone ?).
  • Voir le nombre effarant d’informations déjà connues Google (centres d’intérêt notamment) en espionnant votre surf depuis tablette et smartphone (il faut reconnaître que sur un téléphone, Firefox avec Ghostery et Adblock, c’est pas aussi simple que sur un PC).
  • Effacer ou désactiver le maximum de choses, notamment les annonces par centre d’intérêt (éventuellement dans les deux colonnes !).
  • Ne pas se faire d’illusion sur l’amélioration de la confidentialité de sa vie numérique ainsi obtenue.

À savoir :

  • La date de naissance la plus ancienne acceptée par Google est apparemment 1885. Discrimination envers les plus de 130 ans ? (Oui, je réponds n’importe quoi à ceux qui me demandent des informations qui ne les regardent pas.)

Au moins Google est-il un peu ouvert sur ces sujets. Plus généralement je reste partisan d’une taxation de toutes les données nominatives stockées (hors données très agrégées ou d’utilisation impérative comme la facturation, la livraison...) : cela mettrait un frein au stockage ; les requêtes de la CNIL seraient plus respectées car accompagnées d’une évocation de redressement fiscal. Certes, pas facile de contrôler le contenu d’une base en pratique, mais la publicité de l’existence et de la volumétrie de ces bases, plus une commission sur le redressement par un informaticien délateur (même sous-traitant indien) devraient faciliter les choses. Aucune idée sur ce que cela pourrait rapporter à l’État (quoique : une telle taxe sur les données de la NSA réglerait le problème de la dette dans plusieurs pays).