Vue la taille des récits, vous pouvez en lire un le soir en amuse-gueule avant de vous lancer dans la suite d’un passionnant mais austère pavé ou d’une interminable pentalogie.

Certaines nouvelles auraient mérité d’être plus développées (dont celle-titre), et j’ai éprouvé une certaine frustration devant de bonnes idées un peu gâchées. Par contre, Gévart se situe plus dans la veine de l’inoubliable Fantômes et farfafouilles du regretté Fredric Brown pour d’autres histoires où l’effet final prime. J’aime notamment beaucoup Patrimoine naturel sur une vision un peu étonnante des militants verts du futur, ou Merde, ils ont bougé ! sur une rencontre avec d’étonnants Martiens.

À ma connaissance, le livre n’est disponible que sur Eons.fr (vous pouvez vous offrir la version PDF pour le prix d’un café).