C’était à une autre adresse, chez un autre hébergeur. À l’époque, les réseaux sociaux n’existaient pas (Facebook était réservé à Harvard), et « les gens » étaient sur les blogs, comme ils étaient autrefois sur Usenet ou les listes de discussion. Puis ils ont migré, et l’internet ouvert, non contenu dans un seul méga-site dont il faut être membre, s’est réduit, du moins pour ce que j’en ai vu.

Il faudrait que je compare les taux de visite de l’époque et de maintenant. Pourtant le sujet n’a guère varié : parler de tout et de n’importe quoi, et en pratique en me centrant sur mes lectures. Trop de compte-rendus, pas assez de contenu propre, je sais.

Je compte entamer une rediffusion des billets qui me semblent les plus intemporels, à présent cachés aux alentours de la trentième page de résultats, histoire de les remettre en lumière... et de compenser la relative inactivité du présent blog pour cause de boulot, de gamins prenants, d’intérêts divers et prenants (photo, généalogie, monstrueuse pile de bouquins).